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Filmophobia

Hell Ride

Date de parution : 2009
Réalisé par Larry Bishop
Avec Larry Bishop, Michael Madsen, Laura Cayouette

affiche Hell Ride

Résumé :

Difficile de résumer cette histoire… Pas forcément pour de bonne raison d’ailleurs… En clair, ce film présente un petit medley de tous les stéréotypes sur les motards américains… C’est empli d’une forte dose de déjà vue sans fraicheur en clair… Bien sur, l’un des membres des Victors, notre bande de mordu de la route attitré, vient de se faire descendre par la bande adverse, les Six six six. D’une manière assez sale en plus ! Le tout mêlée à une autre histoire de vengeance un peu plus vielle mêlant l’ancienne copine du chef des Victors, morte de la même manière. On est dans le classique de la vengeance du motard, à croire qu’ils ne sont bon qu’à ça nos bikers !!

hellride - 1

Niveau révélation du scénario, la grande force du film est de ne proposer strictement aucun retournement de situation. Car même si le film se présente de façon décousu et anachronique, rien n’affecte sa linéarité. L’histoire avance, et Pistolero, le chef des Victors, approche de sa vengeance finale, qu’il obtiendra d’ailleurs avec une simplicité déconcertante…

 

 

Avis :

Autant le dire tout de suite, je me suis emmerdé du début à la fin ! Nan je rigole, les cinq premières minutes avec la présentation des personnages sont géniales ! Le reste en revanche… Enfin, au niveau des personnages ont à quant même du lourd ! Cela se présente sous la forme de Pistolero, un chef d’un calme olympien au charisme incroyable. De Comanche, un nouveau dans l’équipe, et pourtant déjà tellement respecté ! Et enfin, de Dandy, un dragueur invétéré et excellent tireur incarné par Michael Madsen. Ce trio diabolique offre une ambiance incroyable au film ! Et c’est tant mieux car l’ambiance, c’est finalement la seul chose qui lui reste une fois qu’on à vomi l’histoire. Alors c’est sur, pour remplir les trous, le film se fait un point d’honneur à montrer au moins une paire de sein ou de fesse toutes les cinq minutes (montre en main), on frôle le porno à plusieurs reprise et chacune de ces scènes n’apporte vraiment rien à l’histoire… juste le plaisir des yeux en somme, mais l’intérêt est néant. Le nombre de ces passages érotico-provocateur est incroyable, on finit par se demander si on regarde bien un film de bikers, ou un film de cul avec des bikers… à croire que le seul but du réalisateur était de mettre le maximum de pouliche dans le même long-métrages… en tout cas c’est réussi ! Mais c’est surtout bien trop pauvre pour caché un mauvais rythme de l’action, et une trame qui peine grandement à se dérouler, certainement à cause de son peu de consistance.

hellride - 2

Alors si on enlève l’ambiance et les filles constamment nues, que reste-t-il ? Quelque fusillade sans passion ni but… quelque viré au hasard du désert pour aboutir sur… au choix, une fusillade ou un bar rempli de femme nue… et surtout, un profond ennuie…

Non mais sérieusement, comment défendre ça ? C’est mauvais… c’est ennuyeux… l’ambiance et les acteurs sont incroyable !! Il y a même David Caradine et Denis Hopper !! Mais malgré tout, ça reste complément à chier ! Une énorme déception en sommes, et, c’est con à dire, mais j’ai l’impression de déjà avoir tout dit…

 

hellride - 3

 

Note:         06/20 (parce que les acteurs font un travail splendides, et que l’ambiance est parfois au rendez vous)

Ambiance : Juste génial ! Mais une bonne ambiance suffit tel à faire d'un film un bon film ? surtout quant elle est le seul point fort ? je ne pense pas...

Bande Son : Ce n’est pas Easy rider, mais ça donne quant même envie d’enfourcher une moto et de partir en viré, c’est l’essentiel !

Scenario : Si confus qu’il en devient compliqué à expliquer. Mais l’idée que la seule motivation dans la vie d’un bikers soit la vengeance n’est pas un peu réducteur ?

Conclusion : A voir si vous adorer ce genre de film, mais je ne promets pas que vous apprécierais !

Tags associés : Hell, ride

J'kaz !
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Jeudi 17 Décembre 2009Poster un commentaire

[Rec] Versus Quarantine 

 

 

Date de parution : 2007   

de Paco Plaza, Jaume Balagueró

avec Manuela Velasco, Ferran Terraza

                          

    Date de parution : 2009

     de John Erick, Drew Dowdle

     Avec Jennifer Carpenter, Columbus Short, Jay Hernandez


   
affiche rec affiche quarantine

 

Résumé General :

Une jeune reporter et son cameraman font un reportage dans une caserne de pompier pour leurs émissions. Au cour de la nuit, deux pompiers sont amené à intervenir dans un immeuble pour une raison alors inconnue. Sur place, ils découvrent qu’un mystérieux virus, similaire à celui de la rage, est entrain d’atteindre les résidents. Le gouvernement intervient en mettant l’immeuble en quarantaine. C’est le début du cauchemar pour la reporter qui verra les habitants se transformer les uns après les autres jusqu'à aboutir sur la fuite dans le grenier. Lieu où se trouve un mal encore plus étrange…

 

Comparatif :

Que dire… C’est identique… Vraiment ! On est même plus au stade du Remake vue que c’est exactement le même film jusqu’aux dialogues, aux scènes, aux personnages, ect… C’en est ridicule car le principe d’un remake n’est il pas d’apporter un peu de neuf à un film vieillissant… Non, ici c’est plutôt le portage à l’américaine histoire de ne pas froisser ses cher enfants en leur pondant un film qui ne serait pas « made in america » et c’est triste… Mais malgré tout, le budget américain aidant, la qualité est au rendez vous ! On y gagne des acteurs légèrement plus connu en la présence de visage de nombreuse série comme « ally mc bean » ou « dexter » et forcément, bien meilleurs acteurs ! Car le jeu des acteurs de [Rec] se fait un peu hésitant sur certain passage, ce n’est pas non plus « une dos tres » mais même en VO, c’est pas la joie… Par contre, la qualité d’image de [Rec] est beaucoup plus proche de ce qu’aurait était l’enregistrement d’un tel événement dans la réalité. Il y a beaucoup plus de lumière et l’on y voit du coup, beaucoup plus clair, surtout dans la scène finale où Quarantine devient carrément gerbant de par cette caméra frétillante et tournante devenu à la mode. Malheureusement, cette qualité qui est un plus au réalisme, est un gros moins pour la qualité du film… Car Quarantine nous emmène dans un vrai film, plus sombre et effrayant, plus proche d’un film d’horreur en quelque sorte. Un avis qui dépend finalement de vous ! Je suis assez séduit par les deux personnellement.

Autre différence en faveur de Quarantine, c’est beaucoup mieux réalisé ! Les coupures sont plus compréhensible, les effets spéciaux d’éclaboussure de sang sont plus réaliste, les maquillages aussi. On sent vraiment le coté américain ! Et qui dit coté américain, dit bêtise américaine… On a donc droit aux nombreuses morsures débile et aux scènes inutile où un contaminé fait partit du groupe, et qu’ils l’enferment derrière une porte vitré, pour finalement se coller contre cette même porte et fatalement, se faire mordre… L’actrice principale est également nettement plus stupide… Elle se place, par exemple, devant la lampe de la caméra, et réclame toute les deux secondes d’avoir plus de lumière… Alors qu’une être humain normal irait derrière la lampe, pas devant… Elle semble également avoir un sixième sens pour retrouver la camera dans le noir total, la où l’actrice de [Rec] trébuche simplement dessus, bah oui hollywood, c’est tout simple mais plus logique quoi…

En continuant dans le film, et vers la fin, au moment où ça part clairement en tuerie généralisé. Quarantine gagne encore un point en offrant vingt bonnes minutes de carnage à la masse, fuite et esquive en tout genre auprès de nombreux monstre. Chose que [Rec] ne laissé qu’imaginer, faute de moyen très certainement. En clair, jusqu'à l’arrivé dans le grenier, Quarantine garde un avantage intégral sur [Rec]. J’ai bien dit « jusqu'à » ! Car une fois ce cap passé, [Rec] reprend le flambeau et devient plus intense, fort, effrayant, incroyable quoi… Il y gagne son âme ! Une chose que Quarantine laisse totalement de coté dés l’instant où cette porte est passée. La créature final est cent fois plus effrayante et dispose d’une incroyable présence dans [Rec]. La où celle de Quarantine n’est finalement qu’un bête monstre trop semblable au reste des habitants. De plus, le tout est gâché par notre reporter qui, plutôt que de se cacher dans un coin, comme celle de [Rec], reste bêtement au milieu de la pièce, les bras tendu autant que possible vers l’extérieur…

 

Avis Général:

Je vous l’annonce tout de suite, je n’ai pas aimé [Rec]. Pour moi, se fut une heure d’ennuie pour aboutir sur un final monumental, mais à quel prix ? Car il m’a vraiment fallu avoir du courage pour allez au bout de ce film à la tension proche du néant. C’est deux films ce ressemblant tellement, ce fut la même douleur pour parcourir Quarantine, même si la balade fut moins douloureuse que pour [Rec]. Je pense que le buzz est pour beaucoup dans mon dégout de ce film. Voir des salles de cinéma où tout le monde hurle, c’est très surfait… Et franchement, quant on voit au final que seulement deux scènes font réellement peur dans tout le long métrage, on se pose de grosses questions quant aux personnes qui vont au cinéma… acteur ou réel peur ? Je le verrais bientôt dans « paranormal activity » qui semble complément foireux avec le même type de buzz… Mais ce n’est pas le sujet !

Donc, oui, j’ai eu du mal à regarder [Rec]… outre les dialogues vides de sens (repris au mot prêts dans Quarantine) et les trop basiques scènes où le policier de service joue à dieu tout puissant. Je trouve le trip du zombi ultra rapide extrêmement casse gueule dans un film. Jusqu'à présent, seul le « Dawn of the Dead » de Snyder à réussi, à mes yeux, le pari d’un film avec des zombis ultra réactif tout en restant intéressant. Alors bien sûr, tout n’est pas à jeter dans ces deux films, notamment la fin grandiose qui vous crispe jusqu’au dernier moment. Je ne raconterais rien car mine de rien, c’est à voir ! Et c’est d’ailleurs triste de ne pas pouvoir raconter la fin d’un film finalement si… moyen ? Oui, c’est le mot, et c’est même pire que ça, car si la fin n’avait pas était aussi réussi, ce film aurait était quelconque, voir carrément mauvais…

 

Note - [Rec]: 10/20 (sauvé par sa fin)

Note - Quarantine : 13/20 (un bien meilleur film, mais une fin bâclé…)

Conclusion : En clair, les différences entre deux films si proches, se font surtout sentir au niveau de la réalisation globale. Bien plus léché sur Quarantine, on prend beaucoup plus de plaisir à le regarder que [Rec], même si la maladresse de nombreuse scène typique du cinéma américain gâche un peu la fête. Bien sûr, si on préfère le coté clair et réaliste, c’est [Rec] qu’il faut choisir ! Mais je vous déconseille de voir les deux, l’intérêt étant vraiment nul ! Sauf si vous voulez voir la vraie fin disponible uniquement dans [Rec]. A vous de choisir !!

 

Tags associés : quarantine

J'kaz !
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Mercredi 16 Décembre 2009Poster un commentaire

Le blog est encore en travaux, alors si vous lisez ceci maintenant, c'est normal que c'est encore le bordel, que les polices soit moche, et les couleurs pas génial, mais n'hésitez pas à poster une critique si le désir vous en dit !


Les futures catégorie :

- Navet

Pour les film vraiment mauvais, qu'il ne faut surtout pas voir. ( < 05/20)


- Nanar

Pour les films Inclassable qui sont culte par leur nullité, un bon moment à passer avec des potes et des biéres.

 

- Film

Pour les films ni trop bon, ni trop mauvais.

 

- Culte

Pour les films à voir et revoir. ( > 17/20)

 

- Comparatif

Pour comparer les Différent Remake de l'histoire du cinema à leurs oeuvres originales.

Tags associés : Construction

J'kaz !
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Mercredi 16 Décembre 2009Poster un commentaire

 

 

Critique :


-Candyman

-Inglorious Basterd

-Boulevard de la mort

-Transformers 2

 


Comparatif :

 

- Halloween (1978) VS Halloween (2007)

- Halloween 2 (1981) VS Halloween 2 (2009)

-REC VS En Quarantaine

Tags associés : cour, realisation, decembre

J'kaz !
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Mercredi 16 Décembre 2009Poster un commentaire

 House

Date de parution : 2009

Réalisé par Robby Henson
Avec Michael Madsen, Allana Bale, J.P. Davis

affiche House

Aujourd’hui, j’ai pris sur moi de regarder House, un film sorti directement en DVD, ce qui n’est jamais bon signe. Je me suis dit que son potentiel pour être un mauvais film d’horreur (ok c’est facile !) était supérieur à la moyenne. D’autant que je me souviens, quant j’étais gosse, d’un film d’horreur nommé également « House » dont la jaquette me faisait frémir et dont la qualité en terme de « peur » était à chier! Une grosse déception quoi ! En tout cas, ce film reprend le fondement du premier, c'est-à-dire la maison hantée, et ça j’aime ! Play !

 

Résumé :

Première surprise, le film ose le petit verset de la bible en ouverture… c’est jamais bon signe quant un film de fantôme essaye d’acquérir une dimension religieuse, mais bon, ici ça ressemble plus à un proverbe citant qu’il y a de la lumière même dans les ténèbres… Ensuite, ça enchaine sur une scène rappelant « Shining » (oui, le film dispose également d’un charisme proche du néant vue qu’il pique des références à absolument tout le genre…), un homme menace sa propre femme apeuré avec un fusil. Son excuse ? On pourrait croire à une histoire de ménage au vue de la vielle boite de conserve rouillé que tient l’homme mais si on y regarde de plus prés, des règles y sont inscrit. Le mari précise qu’il est obligé de suivre ces règles avant d’abattre froidement sa moitié. Bon, c’est nul ! Vraiment… on sent déjà le film qui essaye de se donner un gros genre, un background de ouf mais ça donne rien... on ressent rien, ni peur ni frisson, c’est vide et mal tourné… dommage ! Malgré tout, on se pose quant même la question ‘’ mais qu’est ce qui a pu le pousser à en venir a de tel extrême’’.

Passons sur le vrai début du film, un couple en bagnole qui se dispute, classique, et qui se rend à un entretien pour sauver leur couple, en plein milieu de la forêt… Car les conseillères matrimonial adoooore les petites maisons perdues dans les bois, il faut le savoir ! Le mec manque de se planter dans une voiture de flic, et se retrouve à traquer des poules tandis que la femme drague un poulet. Le souci de ce passage, c’est que le policier en question est Michael Madsen, un super acteur pote de Tarantino ! (c’est le mec dans la troupe à Bill, allez un pti effort de mémoire ! sinon il joue dans « la mutante » et « sauvez willy ») Alors là, tout de suite, on se dit que ce flic là, il a forcément une grosse importance dans le film, et vue qu’on va plus le voir durant les 40 prochaine minute alors que son nom est en gros sur la Jacquette, c’est que forcément, vous avez devinez, c’est lui le méchant ! Voila comment on démoli une intrigue en même pas dix minutes de film… Ahhh le septième art…

 

madsen

Le flic indique un raccourcie foireux qui les conduira à un hôtel, en chemin, deux de leurs quatre pneus explose sur un morceau de tracteur gros comme un chien au milieu de la route, autant dire que pour se le manger il fallait en vouloir ! N’ayant qu’un seul pneu de secours, on a envie de dire « pas de bol hein ! »… Une autre voiture est également dans le même état. Ils continuent à pied, se retrouve dans l’hôtel, rencontre le couple de l’autre voiture, un orage éclate comme seul Hollywood est capable d’en fabriquer. Bref, vous avez dit classique ? Et ce n’est pas fini ! La ptite famille qui gère le lieu est complètement taré, on se retrouve en plein « massacre à la tronçonneuse », le bon gout en moins. La mère protectrice foldingue, le gamin retardé qui crie à table « maman je veux la baiser » en regardant la copine du héro, et le grand frère adepte du fusil de chasse. C’est du pur cliché ! C’est presque aussi nul que ‘’massacre à la tronçonneuse 4’’!(vous avez remarqué le « presque » ?)

S’ensuit la légende de l’homme d’étain raconté à table (vendredi 13, quant tu nous tiens…). Un mec qui réclame un cadavre à ceux qui entre dans sa maison sinon il tue des gens… Pas de chance, ils sont ici dans sa maison, donc forcément, le vilain pas beau avec un masque proche de celui de Michael Myers (Halloween) réclame son dû ! Arrive une scène qui m’a marqué… le couple ouvre la porte, voit l’homme d’étain, ferme la porte, et quelque instant plus tard, ils regardent le plafond et entendent des pas. La femme de la maison s’exclame alors « il est sur le toit ». Je fais une pause ! Alors, récapitulons ! La maison, fait quatre étages ! Ok ? Et nous sommes sous un orage digne de « jurassic park » ! Et ils arrivent à entendre, d’une façon claire et précise, les pas d’un homme qui marche dix mètres plus haut ? Avec le bruit de la pluie et de la foudre ? Sans compter que pour monter si vite une bâtisse si grande, l’homme d’étain aurait mieux fait de s’appeler l’homme araignée ! Je n’en dirais pas plus…

 

Homme d'étain

S’ensuit des poursuites navrante où le grand vilain homme d’étain n’apparait presque pas, les personnages ont d’étrange flash back sur leur passé et on découvre que chacun d’eux à tué ou contribué à la mort de quelqu’un. Le mari du premier couple rencontre une fillette (bon là, on peu puiser dans un paquet de film, mais moi je dirais Alien 2) qui veut les aider à s’enfuir, elle indique clairement qu’il ne faut pas suivre les indications de l’homme d’étain. On découvre ensuite que la famille résident dans l’hôtel n’est constituée que de fumée noirâtre sorti d’un pentagramme peint sur le mur…

Au bout d’un moment, le flic du début vient les sauver, ils sortent de la maison, se font attaquer par l’homme d’étain, ils le flinguent, et découvre qu’il est en faite enchainé, et là c’est la révélation, le flic était le méchant, et l’homme attaché, le mari du début (tout est lié quoi, c’est chuper !!) Ensuite, Madsen les attache tous dans le salon avec un couteau pour chacun planté sur la table et leur dit de suivre les règles. Le deuxième couple s’exécute (c’est le cas de le dire), le premier écoute les conseils de la fillette, le méchant tue la fillette, le couple tue le méchant, ils s’enfuient… whaouuuu !

pentagramme

Et révélation final (encore) en retournant aux voitures, le couple se rend compte qu’en faite, leurs corps sont étendu par terre… mais au moment où il vont vers ces corps, ils reprennent vie, et là je vous promets qu’aucun flic ou pompier sur les lieux n’à la moindre réaction… En partant dans l’ambulance, ils remarquent que l’un des flics n’est autre que le méchant de l’histoire toujours en vie… au cas où un réalisateur voudrait plomber sa carrière avec un « 2 », où simplement par principe qu’un film d’horreur,  ça ne doit pas avoir une fin totalement heureuse…

Avis :

Je vous épargne l’avis détaillé, ce résumé dit déjà tout… je tiens juste a ajouter que ce film ne fait peur à aucun moment ! Vraiment ! Pas un frisson ni sursaut ! Ce n’est pas que les acteurs joue spécialement mal, c’est juste qu’il n’y a aucune ambiance de maison hanté, alors que c’est ce qu’on attend dans ce genre de film, même s’il n’y a pas de fantome véritable on s’en fout ! Ce qui compte c’est la peur du noir, et ici il n’y en a aucune, tout est basé sur les flashbacks des différent héro, mais autant regarder un épisode de striptease si la vie de quelqu’un vous intérésse…

 

Note : 02/20 (juste pour Michael Madsen qui tient plutôt bien son rôle)

Ambiance / effet spéciaux : Ambiance boiteuse et costume ridicule (l’homme d’étain est risible… rendez nous Jason !!)

Bande-son : Habituellement le gros plus d’un film d’horreur qui se respecte, celle-ci est ici totalement transparente…

Scenario : Que du déjà vue, donc aucun intérêt !

Conclusion : Nan sérieux, vous comptez vraiment l’acheter ?

Tags associés : house 2009, house, critique,

J'kaz !
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Mercredi 09 Décembre 2009Poster un commentaire
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